2011
12.09

Notre dispositif de pratique a pour caractéristique de se construire sur une réalité de handicap de santé, et la valeur sociale de notre disponibilité est contrainte de considérer ce dénivelé spécifique. Nos exercices, pour nous ou pour d’autres, peuvent s’y loger en tant que seule gratuité, frondant les rapports obligés ou matériels.

Nous songeons ainsi peut-être à nous lier à un coaching (?) qui puisse concevoir notre trajectoire au fur et à mesure (du sein de notre créativité tant que de nos contraintes) afin de trouver des valeurs sociales à nos agissements, des valeurs sociales d’échange.

Un coaching de vie et d’aptitude sportive (au sein de nos considérations de santé) aurait aussi pour tâche (dans cette optique) de compléter nos stratégies gymniques extrême-orientales (sino-japonaises) par des programmes d’entretien athlétiques plus occidentaux, d’habitude basés sur l’épreuve et l’effort dynamique.

Apprécier sa propre trajectoire projette un prisme sur soi qui abîme la concordance du corps et de l’esprit par un jeu de reflets et renvois, chose à laquelle pallie la relation maître-disciple dans la tradition, ou plus directement l’encadrement technico-administratif dans la modernité (le sport de haut niveau par exemple).

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